Tes yeux ouverts comme sur un lac gelé,
ton soufle irrégulier est imprimé dans mes pensées.
Les battements incessants de ton coeur résonnent dans ma tête,
le bruit sourd de tes cris comme un chant de fêtes.
L'aurore boréale au lever des rayons du soleil,
les oiseaux endormis au pays des merveilles.
L'ombre blanche innocente éblouit le ciel noir,
malgrés le mots qui nous lient dans le soir.
Les mains accrochées à toutes celles des autres,
le contrastre augmente et les couleurs s'otent.
A l'approche de ton visage le mien s'illumine,
allongé au soleil de la nuit tu fais le mime.
Les vagues viennent à ton corps et te rongent,
sur cette plage deserte ou tout semble à rallonge.
Les minutes passent et s'écoulent dans le sablier,
à genoux, moi aussi emportée par l'écume et la marée.
Alors pour ne pas être seule, je m'allonge moi aussi,
à mon tour, je laisse la mer emporter ma vie.
ton soufle irrégulier est imprimé dans mes pensées.
Les battements incessants de ton coeur résonnent dans ma tête,
le bruit sourd de tes cris comme un chant de fêtes.
L'aurore boréale au lever des rayons du soleil,
les oiseaux endormis au pays des merveilles.
L'ombre blanche innocente éblouit le ciel noir,
malgrés le mots qui nous lient dans le soir.
Les mains accrochées à toutes celles des autres,
le contrastre augmente et les couleurs s'otent.
A l'approche de ton visage le mien s'illumine,
allongé au soleil de la nuit tu fais le mime.
Les vagues viennent à ton corps et te rongent,
sur cette plage deserte ou tout semble à rallonge.
Les minutes passent et s'écoulent dans le sablier,
à genoux, moi aussi emportée par l'écume et la marée.
Alors pour ne pas être seule, je m'allonge moi aussi,
à mon tour, je laisse la mer emporter ma vie.


